Après une année très difficile avec plus de 80% d’annulations de fêtes, c’est au tour du pass sanitaire de faire son apparition !

Cet arrêt partiel d’activité aussi inattendu que brutal, prive toute une profession de pouvoir se relever et voir enfin le bout du tunnel ! Et pourtant, cette saison estivale semblait débuter sous les meilleurs auspices. Mais ce fut que de courte durée.

Malgré la mise en place de centres de tests antigéniques dans certaines fêtes foraines, la fréquentation a chuté. Selon les fêtes, les chiffres varient entre moins 50 et 70%… Que dire ?

Pourquoi une telle différence de traitement entre les marchés, les rues piétonnes et les centres commerciaux de 20 000 m2 en intérieur qui ne sont pas soumis au pass sanitaire alors que les Fêtes foraines en extérieur sont contraintes de l’appliquer ?

Pourquoi une telle injustice de traitement envers les entreprises foraines alors qu’elles venaient tout juste de reprendre leur travail ?

Les entreprises foraines sont de nouveau impactées par manque de concertation avec le gouvernement et la précipitation d’annonces faites sans en mesurer les conséquences économiques.

Ces traitements à la carte sont discriminatoires et privent toute une corporation de leur travail donc de toutes formes de revenus. Ce secteur d’activité représente pourtant environ 50 400 forains actifs en France !

Une fois de plus, cette profession fait partie des grands oubliés de ces annonces inconsidérées mettant les entreprises foraines en danger.

De plus, il s’avère que certaines mairies profitent de cette situation pour imposer aux entreprises foraines de réduire, parfois de moitié, le nombre d’attractions afin que le pass sanitaire ne soit plus obligatoire sur les fêtes de moins de 30 manèges et que les stands de restauration soient inclus dans ce décompte.

Comment est-il possible de leur imposer de faire un choix et de les priver ainsi d’activité ?
Sans oublier également, les mairies qui profitent de cette situation sanitaire pour annuler tout simplement les fêtes.

Un goût amer laissé une fois de plus aux forains !

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